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Un contrat d’assurance, peu importe le but ou le besoin de se faire assurer : santé, auto, maison… Est un moyen d’assurer ses arrières en cas de maladies, panne ou accident, même plus incendie. Mais tout comme un contrat de mariage, un contrat d’assurance peut prendre fin. Bien sûr quand vous vous souscrivez à un contrat d’assurance, vous optez dans le majeur des cas pour le meilleur et celui qui vous satisfait le mieux et qui répond au mieux à vos aspirations. Mais pourquoi opter par la suite à une résiliation ? En fait ce qui diffère d’un contrat de mariage, c’est que pour un contrat d’assurance ce n’est pas pour le meilleur et pour le pire ; c’est uniquement pour le meilleur. Car dites vous bien, lorsque vous payez avec vos sous, vous vous attendez au mieux : rien d’exagérer en ce qui concerne le rapport qualité prix. Mais pourquoi une annulation comme le disent certains ou résiliation pour d’autres ?
Les raisons sont multiples. Pour choisir de se séparer d’une mutuelle qui au préalable vous donnait satisfaction, il aurait fallu qu’il y ait des déboires. Certes sans problème, il n’y a pas lieu d’annuler son contrat. Il est à noter que la résiliation du contrat ne peut se faire que dans les 3 mois du changement. Une des raisons de l’annulation d’une assurance : la résiliation pour cause d’expiration. Pour qu’il n’y ait pas de rupture de contrat menant à de longues batailles juridiques, bien des gens optent pour l’attente de la fin de leur contrat qui ne les a pas satisfait. Mais il faut tout de même respecter les deux mois de préavis, aussi certaines compagnies optent pour les échéances au trimestre civil.
Si vous intégrez une société qui a pris la peine de mettre en place une assurance santé collective et vous force à vous y inscrire,en prenant compte de cette formule,l’adhérence n’est pas obligatoire et aussi votre assureur n’est pas tenu de l’accepter et vice versa. Un deuxième cas de figure implique l’article 83 du CGI auquel l’individu est obligé de consentir et l’annulation est faite en souscription individuelle.
La loi Châtel demande à ce que le légiste demande aux autorités concernées qui proposent des contrats annuels d’aviser le consommateur de sa possibilité de se retirer, mais un avis de 75 jours préalable à la date d’échéance de son droit de terminer le contrat qui le lie à l’assureur, et c’est à ce dernier de faire preuve de bonne foi en respectant la loi en faisant les choses comme il se doit, par exemple en envoyant une. D’autre part, une croissance injustifiée ou après un sinistre, si vous avez été l’objet de plusieurs sinistres, l’assureur ne voudra plus prendre en charge une calamité.
Toutes les raisons élaborées sont celles qui poussent le client à se dissocier de son contrat, même si le client a le droit de le faire en toute liberté il doit toute fois se soumettre à des justifications et à ce la loi prévoit dans ce genre de situation. La flexibilité est quand même de mise entre l’assureur et l’assuré.

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